Je veux agir pour un territoire où je suis élu depuis juin 2017: le Douaisis, situé dans le bassin minier nordiste, porté par son fief  qu’est Douai, une ville de 40 000 habitants.


Le 28 février dernier, la Direction régionale des Hauts-de-France de la SNCF lui soumet un projet mortifère : lui supprimer trois de ses sept dessertes directes TGV Douai – Paris à compter de 2020.
Une décision prise sans concertation, sans fondement logique et financier, sans conscience du tissu socioéconomique structurel de ce territoire.
Face à la colère des élus et des acteurs locaux, la SNCF a reculé le lendemain, mais elle a annoncé qu’un nouveau projet serait édicté.


Comment un tel projet peut-il être envisagé alors que Douai bénéficie des Engagements pour le Renouveau du Bassin Minier (ERBM) et du plan national de revitalisation des centres-villes « Action Coeur de Ville » ?
Comment la SNCF peut-elle s’acharner à réduire sa circulation alors qu’elle a besoin du produit des taxes de péages pour assurer son équilibre financier ?
Comment la SNCF peut-elle occulter les actions gouvernementales et ce principe de concertation avant tout projet d’évolution de l’offre ferroviaire ?


Ces dernières années, le territoire du Douaisis est victime d’un enclavement, il est dépecé de sa mobilité ferroviaire. À terme, touristes, salariés et usagers iront à pied pour rejoindre la capitale.


Cette alerte, cette colère, cette incompréhension, j’ai voulu les traduire concrètement.
Le 24 mars, je débuterai une marche à pied de Douai pour rejoindre Paris.


Cette « Marche du Fer » constitue ma nouvelle tentative pour raisonner la SNCF et lui demander concrètement, quelles sont les origines et les fondements économiques de son projet.
Cette « Marche du Fer » est aussi une occasion de rencontrer les éloignés de la mobilité qui viennent de villes moyennes, comme Douai, ou de territoires ruraux.
Cette « Marche du Fer » ne coûtera aucun centime aux administrés.


J’ai défendu et voté les mesures de notre gouvernement destinées à soutenir des territoires comme ceux où je suis élu. Ce que je réclame, aujourd’hui, c’est que les parties
prenantes et concernées, comme la SNCF, les respectent et agissent en conséquence.


Je suis prêt à être reçu, à mon arrivée le 28 mars, par l’exécutif, avec une seule et unique demande : garantir la mobilité de Douai, du Douaisis, et de ses habitants.

Le 24 mars, je débuterai une marche à pied

de Douai pour rejoindre Paris.

La Marche du Fer

Fin de la

5ème journée

Arrivée à Paris

Revue de presse

07/06/2019

Chères concitoyennes, chers concitoyens,

L’actualité de ces derniers mois a été très intense, que ce soit au niveau national, dans un contexte social a...

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